lundi 12 août 2013

Blagues: VENGEANCE MATHÉMATIQUE

VENGEANCE MATHÉMATIQUE
Un prof de physique tombe sur une lettre d'amour qu'un élève de son école aurait écrit à sa fille.
ET VOICI LA RÉPONSE ÉCRITE DU DIT PÈRE"
Mon cher élève LIANDJA de 3eme scientifique A,
Si la trajectoire rectiligne uniforme de mon coup de
poing hyperbolique atteint la tangente
asymptotique de tes mandibules sinusoïdales, alors
mon cher élève tu apprendras que la chute libre
d’un énergumène comme toi produit une énergie
cinétique proportionnelle au carré de la vitesse de
la force de frappe multiplié par la masse de point.
Si jamais tu oses encore poser ne serait ce qu’un
regard perpendiculairement oblique au référentiel
de la position de ma fille ou dont la pente de l’angle
de ton regard avec la direction de la force P de ma
fille forme un angle supérieur ou égal à 0,001
degré, alors tu expérimenteras la loi de Newton ou
celle d’Archimède pour lesquelles tu serviras de
solide expérimental. A ce moment tu sauras que la
limite de la puissance d’un père fâché quand sa
tension tend vers l’infini est une forme
indéterminée.
A bon entendeur…

jeudi 8 août 2013

Contribution de Mr Aliou TALL Président du RADUCC: Excès de vitesse sur les tarifs de l’autoroute à péage, les chiffres hallucinants!

Le : 8 août 2013, à 10:57
Aliou-TALL
S’il est indéniable que l’ouverture de l’autoroute à Péage Dakar-Diamniadio est une bonne nouvelle, il n’en demeure pas moins que les tarifs appliqués sont excessifs, au regard du pouvoir d’achat du sénégalais lambda. Il est urgent que l’Etat et la population veillent à ce que la cherté de l’autoroute à péage ne transforme pas celle-ci en un joyau, réservé aux grandes entreprises, aux classes aisées et aux expatriés.
Il est illégitime que le peuple endetté pour la rente autoroutière des partenaires privés ne puisse jouir de l’ouvrage.
L’inauguration de l’autoroute à Péage Dakar-Diamniadio par le Président de la république a donné un goût amer aux usagers et à la population de la région dakaroise. L’autoroute à Péage, en s’appropriant une partie considérable de l’espace public aménageable au détriment de la route nationale, en modifiant les habitudes des usagers, en appliquant des tarifs prohibitifs à la grande majorité de la population, en engorgeant ainsi la route nationale 1, soulève la question de la légitimité des contrats relatifs à sa gestion.
Il inadmissible que les tarifs appliqués génèrent des embouteillages de plus de 2km sur la Nationale 1, pendant que quelques nantis profitent d’une circulation fluide sur des voies aérées rappelant les grandes routes californiennes. C’est une injustice !
La logique commerciale des partenaires privés ne doit pas amener l’Etat à accepter qu’on supplicie les intérêts de son peuple. Ces bailleurs veulent à la fois la rentabilité et la célérité dans le recouvrement de leurs créances et bénéfices. Le seul moyen pour y parvenir est de pomper le peuple sénégalais, déjà exsangue. D’après les chiffres communiqués, les investisseurs privés auraient participé à hauteur de 130 milliards au coût de l’ouvrage (Qui s’élèverait à un total de 380,2 milliards). Le directeur de l’entreprise SENAC, concessionnaire pour 30 ans, disait il y a quelques semaines qu’ils espéraient une recette journalière moyenne d’environ 12 millions CFA. Il avouait ainsi, sans peut-être s’en rendre compte, qu’ils comptaient rembourser la mise des bailleurs privés avant de léguer la gestion de l’autoroute à l’Etat sénégalais. En effet, 12 millions par jour X 365 jours X 30 ans donnent la participation des bailleurs privés : 131 milliards.
Des tarifs excessifs qui suscitent beaucoup d’interrogations
L’objectif de l’autoroute à péage n’est pas de permettre aux usagers, ayant les moyens, d’éviter les embouteillages et la perte d’essence générée, mais de mettre un terme à ces encombrements routiers qui polluent notre quotidien et étouffent notre économie. Les publicités naïves sur les bienfaits de l’autoroute à péage avouent, à contrario, que celle-ci, en augmentant les bouchons sur les routes nationales, créent une perte de temps et d’argent pour les usagers.
Comment accepter que dans un pays sous-développé comme le notre, l’usager doive, pour parcourir 32 km de Dakar à Diamniadio, débourser 800 francs CFA s’il est en motocycle, et 1400 francs en véhicule particulier? Comment comprendre que des outils de notre croissance économique, que sont les moyens de transport des personnes, des marchandises et des matériaux soient si lourdement facturés ? (2000 francs pour les minibus et 2700 francs pour les camions). Comment comprendre que les tarifs du péage au Sénégal soient jusqu’à trois fois plus chers que ceux appliqués dans les pays de la sous région, et même dans des pays développés, sur des tronçons similaires ? L’autoroute à péage serait-elle un objet de néocolonialisme économique, en ce qu’elle ressuscite les méthodes de la détérioration des termes de l’échange?
La vision affairiste, soutenue par la Banque Mondiale, se focalise sur l’apport potentiel de l’autoroute à péage aux entreprises, qui gagneraient à la fréquenter pour réduire leurs coûts et booster leurs activités. Mais c’est méconnaître la réalité sociale de notre pays, où les théories libérales des institutions de Bretton-woods ne pourront jamais prospérer sans intégrer la condition de nos pauvres ménages.
Congestion des prix assurée, décongestion urbaine annihilée
La population doit refuser que l’autoroute à péage devienne un facteur permanent d’inflation. Les prix archi élevés du péage seront redistribués par les transporteurs, les fournisseurs de services et les commerçants détaillants au consommateur final. L’autoroute devient, de ce seul fait, une arme de destruction massive pour le budget déjà très serré de nos ménages ; un matador de pouvoir d’achat. Le gouvernement ne peut pas tolérer une telle désinvolture.
Avec ces tarifs, il devient suicidaire pour un travailleur moyen d’aller vivre loin du centre économique de Dakar. Sinon il devra affecter une partie significative de son salaire au transport entre son domicile et son lieu de travail. Un habitant de Diamniadio qui travaille à Dakar, et qui gagne 60 000 francs CFA par mois, devra dépenser dans les transports en commun près de la moitié de son salaire pour se rendre au travail. Quel est l’intérêt de l’autoroute à péage pour lui ? A terme, Dakar ne sera pas décongestionnée, mais verra naître des concentrations humaines sans précédent. Les dangers de cette surpopulation sur la santé publique, la tranquillité publique, la salubrité publique et la sécurité publique ne sont plus à démontrer.
Il faut auditer les coûts de réalisation de l’autoroute pour optimiser sa durée d’amortissement
Il y a lieu de se demander s’il fallait féliciter Abdoulaye WADE pour les travaux d’infrastructures qu’il avait entamés. A quel coût a-t-il réalisé ces grands travaux ? Avec les tarifs de l’autoroute de péages, on se demande s’il n’a pas bradé ces marchés aux seules fins de pouvoir se ragaillardir du nombre de réalisations qu’il a faites ; et de s’en servir pour une improbable réélection en 2012 (qu’il n’a pas eue).
Les auditeurs de l’Etat devraient se pencher sur les différents contrats passés par l’Etat avec les partenaires privés, pour apprécier si les intérêts de la nation n’ont pas été sacrifiés au profit des bailleurs et du constructeur-concessionnaire. En ce sens, une contre-expertise indépendante des coûts de construction de l’autoroute à péage s’avère nécessaire. Car des coûts exagérés auront un impact sur la durée d’amortissement de l’ouvrage, qui grèvera éternellement le budget de nos ménages. En effet, pour amortir les investissements de base, il faudra au moins 87 ans avec une recette journalière de 12 000 000 millions de francs CFA. Et si on tient compte des frais d’entretien et de modernisation que le constructeur-concessionnaire pourraient être tenté de faire payer par l’usager, des déficits prévisibles de fréquentation dus à la cherté des tarifs, il faudra compter au moins 100 ans pour que l’investissement de l’autoroute à péage soient entièrement amorti. Si des mesures courageuses ne sont pas prises par le gouvernement, les usagers et les ménages sénégalais peuvent s’attendre à des lendemains sombres durant un siècle. Espérons que le président sénégalais, qui a lui-même participé en tant que premier ministre au lancement des travaux de la première phase de l’autoroute péage, saura privilégier les intérêts du peuple face à ceux des hommes d’affaires.
Autoroute à péage ou autoroute à piège pour pigeon ?
Si les tarifs restaient en l’état, l’agglomération dakaroise, au lieu de bénéficier de l’autoroute à péage, risque d’en souffrir. Les tarifs ne favoriseront pas la mobilité urbaine. Par conséquent, la création de nouveaux pôles de développement socioéconomique ; la propulsion économique et la croissance espérées risquent de nous poser un grand lapin. L’Etat devra faire le pied de grue pendant très longtemps avant de voir les effets positifs de l’autoroute à péage sur le quotidien du peuple.
Malgré les effets d’annonce, la grande majorité des usagers se verra obligée d’emprunter la route nationale, et de subir quotidiennement la galère des embouteillages monstres aux croisements de la Patte d’Oie, de Cambérène ; de Pikine Lobatt FALL, de Bountou Pikine, de Poste Thiaroye et du croisement Keur Massar. Pour éviter cela, l’usager devra accepter d’être déplumé tous les jours en prenant un moyen de transport qui emprunte le péage. Plus révoltant encore, c’est le bas peuple qui payera sur 100 ans ce joyau dont il est exclu par des tarifs exorbitants. D’ici là les pauvres pigeons n’auront plus de plumes, si eux ou leurs progénitures seront toujours en vie.
Les tarifs du péage dépassent la vitesse maximale soutenable par les usagers. Il faut rétrograder !
Aliou TALL
Président du RADUCC (Réseau Africain de Défense des Usagers, des Consommateurs et du Citoyen)
Paris – Dakar.
Email : raducc@hotmail.fr

mercredi 7 août 2013

Il baptise son fils "El Hadj Diouf", sa famille le bannit!


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Dioufy l’incontournable serait-on tenté de dire. Même quand il n’est pas au pays, le «bad boy» du football sénégalais agit sur l’actualité par personnes interposées. Et encore de quelle manière ? 

Le nom d’El Hadj Diouf est au cœur d’une grande polémique à Thiénaba Seck, la cité religieuse qui revient souvent dans les discours du lutteur Gouy-Gui et qui se situe à quelques encablures de la ville de Tivaouane. Pour une histoire de prénom, l’ancien capitaine des «Lions» est à l’origine de la discorde entre son fan Moussa Guèye et les membres de sa famille.
C’est l’histoire d’un homme qui voue une grande admiration au joueur de Leeds United (deuxième division anglaise) au point de nourrir l’ambition de lui donner le prénom de son enfant né le 8 novembre dernier. Jusque-là, rien d’extraordinaire dans l’histoire de Moussa Guèye puisque c’est de lui qu’il s’agit. Un homme d’une quarantaine d’années qui est venu dimanche après-midi dans les locaux de Walf Grand-Place, la mine meurtrie, nous conter les faits qui ont fait tourner son baptême en un véritable fiasco.
Selon Moussa tout a commencé la veille de la cérémonie (mercredi dernier) lorsqu’il s’est entretenu avec un de ses cousins du nom de Pape Mor Guèye pour lui faire part de sa décision de donner le prénom de l’ancien capitaine des «Lions» du foot El Adji Diouf à son nouveau-né. «Quand j’ai appelé mon cousin Pape Mor Guèye en aparté dans ma chambre et que je lui ai dit ce que j’avais l’intention de faire, il a traité mon idole de tous les noms d’oiseaux. Il m’a dit qu’El Hadj Diouf ne méritait pas d’être l’homonyme de mon fils parce que c’est un saoulard, etc. Ces propos m’ont fait très mal, mais ce qui me fait encore plus mal c’est le fait qu’il m’est précédé auprès des mes parents pour semer la zizanie», lance-t-il avant d’être interrompu par l’émotion. Ensuite, les larmes coulèrent sur son visage.
La suite de l’histoire a été narrée entre des sanglots, car il était apparemment très touché par la tournure des événements. «Le jour du baptême, mes parents et proches parents ont refusé catégoriquement de valider ma proposition de donner le prénom d’El Hadji Diouf à mon fils. De 8h du matin à 14 heures, mon enfant n’avait toujours pas de prénom à cause des conciliabules interminables qui n’avaient pour but que de me faire revenir sur ma décision. Au final, ils m’ont emmené chez une tante avec qui j’ai une relation très particulière. Ils savaient auparavant que je ne peux rien refuser à cette tante. Quand nous sommes arrivés chez la dame, elle m’a supplié de revenir sur ma décision, mais je ne pouvais malheureusement satisfaire son vœu. C’est à ce moment que mes autres parents ont su que je ne reviendrai pas sur ma décision. Alors ils ont tout simplement décidé de boycotter mon baptême», nous dit encore cet inconditionnel du natif de Balakoss. Il marque une pause comme pour se remémorer la scène puis continue : «Donner le prénom d‘El Hadj Diouf à mon fils est un très vieux rêve. J’ai eu deux filles avec ma femme, mais quand on m’a annoncé que ma femme avait accouché d’un garçon, alors je me suis dit que c’était l’occasion ou jamais. L’amour que je voue à El Hadj Diouf est inconditionnel et pur. Je ne vois pas ce qu’il fait ou dit de mal et je sais vraiment pas pourquoi je l’aime ainsi. Ce doit sûrement être de la volonté divine. Je fais souvent des récitals de Coran pour prier pour El Hadj Diouf et si cela ne tenait que de ma personne, il serait le meilleur des hommes», explique Moussa avant de regretter la manière dont les choses se sont terminées. «C’est vers 14 heures que j’ai décidé de procéder moi même au rituel du baptême. Comme j’ai bien appris le Coran et les enseignements du Prophète (Psl), j’ai pris mon enfant avec mes deux mains et j’ai soufflé dans ses deux oreilles les invocations recommandées. Je lui ai donc donné le nom d’El Hadj Ousseynou Diouf Guèye. Ensuite, quelques amis qui étaient restés malgré tout m’ont aidé à sacrifier le mouton».
Le problème atterrit chez le khalife de Thiénaba
Moussa Guèye a certes atteint son but et réalisé son vieux rêve de donner le nom d’El Hadj Diouf à son enfant, mais il n’a toujours pas digéré le fait que sa famille l’ait abandonné pour cela. Et il ne pouvait trouver mieux que d’aller confesser son mal au khalife de Thiénaba, Baye Cheikh Ahmed Tidiane Seck. Et après avoir raconté au khalife le pourquoi et le comment des choses, ce dernier lui a recommandé de persévérer et de pardonner. «J’ai dit au khalife que Pape Mor Guèye était la cause de tout ce qui s’est passé et que je comptais le traduire en justice, mais le saint homme m’a demandé de tout mettre sur le compte de la volonté divine et de pardonner. Na nga muñ la ma wax. C’est ainsi que je suis retourné chez moi», raconte-t-il.
«Mes parents m’ont retourné les mets du baptême»
L’histoire ne s’est pas arrêtée après la visite de Moussa Guèye chez le khalife de Thiénaba. La scène qui suit montre aussi combien les parents du fan de Dioufy sont contre la décision de ce dernier. «Quand les femmes ont terminé de préparer les mets du baptême, j’ai pris le soin de réserver une part importante à mes oncles, tantes et frères pour qu’on leur emporte cela. Mais ma surprise a été grande quand j’ai vu que la délégation qui était chargée de leur emporter les mets a été éconduite. Vous imaginez ça ? Mes parents m’ont retourné les mets du baptême. Et tout cela parce que j’ai donné mon nom à un musulman comme eux. Ils pensent du mal et disent du mal d’El Hadj Diouf, alors que Dieu recommande aux musulmans de ne point dire du mal de leur prochain et d’avoir une bonne opinion à leur endroit.»
«Abandonné par ma famille, il ne me reste plus que Diouf»
Pour surmonter cette épreuve qui l’a éloignée de ses parents de sang, Moussa Guèye lance un cri du cœur à l’homme pour qui il a été banni par sa famille. «Aujourd’hui, je n’ai plus personne. Tous mes parents m’ont abandonné, mais Dieu est toujours avec moi. Il ne me reste plus qu’El Hadj Diouf. Je lance un appel à son endroit pour qu’il sache que mon ultime rêve, c’est de le rencontrer», a-t-il conclu.

lundi 5 août 2013

INVITE SUR AFRICA 7-Serigne Modou Kara annonce une usine d’eau minérale miraculeuse


dimanche, 04 août 2013 18:55

INVITE SUR AFRICA 7-Serigne Modou Kara annonce une usine d’eau minérale miraculeuse
iGFM - (Dakar) Invité ce dimanche sur Africa 7, le marabout Serigne Modou Kara Mbacké a indiqué qu’il compte ouvrir une usine d’eau minérale  miraculeuse et médicamenteuse nommée (A CHICOURI) qui soignera beaucoup de maladies comme l’impuissance sexuelle. La pause de la première pierre à été déjà faite mystiquement, selon le marabout, par le sacrifice de 33 chameaux lors du dernier Magal de Darou Mousty. Le chiffre d’affaires de cette usine s’élève à 313 milliards FCFA. Il appelle tous les cadres de ce pays  mourides ou non à  devenir actionnaires dans cette entreprise. Aussi il prévoit de recruter 313 hauts cadres pour mener à bien la mission du concept « Bamba feep » (Bama Partout). IGFM